Plus que que 14 jours avant la sortie de la suite la plus célèbre du monde ! Adobe CS5 ! Voici un petit aperçu qui est assez « amazing » comme dirait JCVD…
Étant donné le « succès » que commence à prendre notre rubrique [Loading] (qui, comme je vous le rappelle, permet à nos lecteurs de proposer leurs articles, strips, ou autres), Oujiz et moi avons décidé de répéter la rubrique plusieurs fois par semaine pour nous adapter au rythme des propositions. Tout ça histoire d’éviter qu’avec un seul [Loading] par semaine vous ayez à attendre deux mois avant de voir votre publication sur le blog !
Sinon, pour en revenir à notre invité, il s’agit de Daakon ! Un passionné de jeu de rôle qui nous fait généreusement partager sa passion en vous offrant un scénario tout cuit de Dungeons & Dragons qu’il a écrit de toute pièce. Il alterne les parties en tant que Maître de jeu ou joueur, et en quelques mots, ce rôliste est un vieux de la vieille qui sait de quoi il parle. Vous pouvez donc vous ruer sur son scénario sans appréhension aucune. Et pour y avoir joué, je peux vous dire que c ‘est de la balle et qu’on a passé un très bon moment. Bref, c’est avec grand plaisir que je laisse Daakon s’exprimer sur le sujet et offrir à KMG son premier scenario de JDR en libre téléchargement. Daakon, c’est à toi !
Chose promise, chose due, voici le scénario tant désiré.
Le principe est simple : une équipe d’aventuriers est envoyée dans le plan de Pandémonium, un endroit sombre, lugubre, où les âmes damnées sont enfermées pour l’éternité au milieu de vents hurlants. Il est notoire qu’il n’existe aucune sortie au Pandémonium et que toute personne y mettant les pieds est condamnée à plus ou moins long terme à devenir fou.
Le scénario a été écrit pour les Croisades d’Unnord 2009. Il est prévu pour 6 joueurs avec des personnages préconstruits mais peut facilement s’adapter à d’autres groupes de PJ pour peu qu’un personnage soit capable de contrôler ou calmer les vents. La puissance des PNJ rencontrés sera évidement à moduler en fonction du niveau des joueurs.
Le scénario aurait dû être prévu pour être joué en 6 à 8 heures mais l’abondance de décors, de lieux et de personnage en font plutôt une mini-campagne qu’aujourd’hui je ferais jouer en trois ou quatre séances, en laissant aux joueurs le temps de s’acclimater à l’ambiance du lieu et de trouver les pistes.
La « cause » de leur envoi dans Pandémonium peut également être modulée. Par défaut le scénario fait intervenir un « grand méchant » fort détestable et machiavélique qui piège les joueurs grâce à l’enlèvement d’un de leur proche, les attirant dans une grotte mystérieuse. Il est possible d’attirer les joueurs dans cette grotte pour des tas d’autres raisons, de manière à l’intégrer à vos campagnes.
Le scénar a été écrit pour du D&D 3 (ou 3.5, c’est pareil, on s’en fout).
Si jamais vous possédez la très nouvelle version D&D 4, mon conseil est de prendre vos livres, les jeter à la poubelle et aller vous acheter un vrai jeu de rôle à la place. Ou alors mettez-vous franchement à un MMORPG, D&D 4 étant à mon avis le pire mélange jamais fait entre jeu vidéo et jeu de rôle papier.
(Oui, je suis partial. J’ai d’ailleurs pour habitude de sauvagement agresser quiconque me pose la question lors des Croisades. Il y a des choses dont on ne parle pas, question de bienséance ! Les seules, les uniques, les vraies versions de D&D ce sont les versions antérieures aux règles pourries de la V4. C’est est un véritable gachis de coller à un univers aussi riche des règles aussi l’amentables. On s’attendrait presque à pouvoir sauvegarder sa partie entre deux combats et passer des annonces sur les channels de discussion.)
La description de l’univers est tout a fait adaptable à du ADD et nécessite évidement un tout petit peu d’adaptation pour les caractéristiques des PJ / PNJ (je ne sais pas si d’irréductibles paléontologues continuent à y jouer, j’ai connu un célèbre matelot à qui j’avais donné mes vieux bouquins qui continuait d’y jouer il y a quelques années encore …).
Bonne lecture et bonne partie.
Daakon.
Le scénario est à votre disposition sur ce lien.
Vous pouvez également retrouver d’autres scénarios de JDR des Croisades d’Unnord sur ce lien.
A l’heure où je retranscris cette interview, je pense bien fort à Maxime sans qui les choses auraient été plus difficiles ! Bon mais vu que Davy Mourier vous intéresse sûrement plus que mes états d’âmes, je vous laisse dévorer cette interview qu’il a eu la générosité de nous accorder.
J’ai toujours aimé jouer en Multi, établir des stratégies, engueuler mon partenaire, l’accuser d’une erreur que j’ai commis. Ce sont des choses qui m’ont toujours fait kiffer. Et ce qui est bien c’est que dans le dernier MGS – qui devrait sortir dans les mois à venir -le mode co-op à l’air plutôt fun…
Jeudi-ci nous recevons un nouveau lecteur, JP, qui nous parle de l’une de ses passions : les séries. Ou plutôt devrais-je dire « la » série puisqu’il s’est ici penché sur une toute nouvelle saga qui l’a interpellé et qui porte le nom de « The Pacific ». JP, c’est à toi !
Sériephile dans l’âme, je me jette à corps perdu dans toute nouveauté et aujourd’hui je mets la main sur la nouvelle série (ou plutôt mini-série) de l’ami Steven Spielberg : The Pacific.
Pour présenter un peu la bête, il s’agit grossièrement d’un « Band of Brothers » à la sauce Guerre du Pacifique. Je me dis ; pourquoi pas, si Spielberg arrive à faire aussi bien que son premier bijou que fut Band of Brothers, alors on aura tout gagné. C’est là que le bât blesse, il ne s’agit pas d’une copie de l’illustre ainé. Pourquoi ? Je m’en vais vous l’expliquer ici.
Tout d’abord, ce premier épisode (car il n’y a eu qu’un seul épisode de diffusé pour l’instant) part très mal. Vous me direz « Comment juger la série sur un seul épisode ? », mais bon faut bien commencer par quelque chose. Avec Band of Brothers, on a eu droit à deux voire trois épisodes pour nous familiariser avec les personnages, nous montrer un peu le caractère de chacun et surtout nous présenter les liens qui les connectent. Pour moi, le plus important dans ce type de série ou de film sur de grandes guerres de notre histoire est que l’on se sente proche des personnages, que l’on rie aux imbécilités du drôle de la troupe, que chacun ait sa particularité ; le petit marrant, le débrouillard, le type un peu dark avec un passé lourd à porter, etc. Dans The Pacific, rien de tout ça, on nous présente les personnages en une petite dizaine de minutes et hop ! On les envoie sur le front à Guadalcanal. Une lacune qui détruit encore plus les personnages qui n’ont aucun charisme, aucun de ne se détachant véritablement.
Je continue tout de même à regarder me disant que peut-être ça va péter dans tous les sens, que l’on va avoir un Band of Brothers survitaminé… Puis non, on voit arriver la première vraie baston (parce qu’il y en a une fausse, oui, véridique) aux environs de la quarantième minute. Pour un épisode de 50 minutes, ça la fout vraiment mal. Puis pour une baston, c’est une baston foirée : totalement dans le noir, on ne voit absolument rien… je veux bien que la guerre ce soit aussi ça, mais il y a des moyens pour rendre les combats nocturnes intéressants, mais là non, rien, nada. On voir simplement un type tirer comme un sourd avec sa mitrailleuse dans des broussailles.
Quelques points positifs restent quand même à mettre en valeur. Premièrement, les acteurs quasi-inconnus, mis à part le personnage que l’on suit dans cet épisode ; James Badge Dale qu’on a pu voir dans 24. Et ça je trouve que c’est super rafraîchissant. Un générique magnifique avec un rendu graphique magique (un passage du crayonné au réel) et enfin l’aspect historique qui semble bien respecté.
Finalement The Pacific me déçoit (pour le moment) pour sa réalisation soporifique et ses personnages sans forme. Tout est là pour avoir notre nouveau Band of Brothers, mais j’ai peur que devant l’autel de l’audience, HBO et Spielberg aient décidé de dénaturer un peu (voire beaucoup) la référence des séries de guerre. Personnellement, je continuerai à la suivre, mais ça commence mal et une série de dix épisodes amputée dès le début d’un épisode pilote qui accroche, « ça sent le roussi » comme dirait l’autre…
Bonjour à tous ! Notre graphiste fou, Pierre Maîche, a encore fait des siennes pour notre plus grand bonheur. A notre demande, il a créé une affiche Kiss My Geek pour que nous puissions l’utiliser à volonté !
Ainsi, nous vous la mettons à disposition ; n’hésitez pas à envahir l’espace vital de vos collègues, de vos amis, de votre famille, avec cette magnifique petite chose :
Pour un plus beau rendu, foncez sur ce lien vers l’image en grand format : c’est bien plus cool pour faire de grandes affiches !
La folie a déjà commencé ce matin avec Koroeskohr qui a sauvagement affiché la sienne sur les murs de son école. Voici ses photos :
Comptez sur Oujiz et moi pour en faire autant, et que la KMGmania se répande grâce à vous! N’hésitez pas à faire comme Koroeskohr et à nous envoyer vos photos que nous mettrons sur la page Facebook de Kiss My Geek. A bientôt pour de nouvelles aventures !
Vous ai-je dit que je kiffais Bill Gates et ses sbires ? Oui, je sais. Ca peut paraître étonnant, mais franchement ce qu’ils font est assez énorme. Et en tête de la liste des sbires, les créatifs publicitaires, sans aucune hésitation. Vous savez, ces personnes qui à l’aide d’une simple idée créent l’émotion, l’intérêt, l’envie. Laissez-moi vous dire que chez Microsoft les émotions c’est comme les failles. C’est leur truc. Le spot Internet Explorer 8 en est le meilleur exemple. Entre stupeur et hilarité les frontières se mêlent.
Eskarina m’a envoyé un lien récemment, sur une vidéo – avec son flegme qui lui est propre – en me disant « Oh tiens, ce jeu à l’air bien ». Alors rectification, ce jeu est FUCKING AWESOME ! Et vous allez savoir pourquoi…
Aujourd’hui IG Mag fête ses un an. A l’aube de publier son septième numéro, c’est avec beaucoup de plaisir que je leur souhaite plein de bonheur et de réussite pour la suite !
IG Mag (In Game Magazine) est une revue qui paraît bimestriellement. La principale caractéristique de ce magazine est qu’il paraît sans aucune pub ! Mais ça n’est pas ce qui est le plus intéressant, non… J’ai eu un vrai coup de cœur pour cette revue spécialisée que je suis depuis les débuts.
D’abord, son format. En effet, l’IG Mag arbore un format poche très pratique et bien plus costaud que les autres revues si facilement pliées, tordues, et qu’on ne sait jamais où fourrer dans son sac. Bhein oui, je vous rappelle quand même que le sac d’une fille c’est toujours un sacré foutoir.
Ensuite, il met en avant des journalistes qui publient des textes de qualité, sans qu’ils soient forcément des figures réputées du journalisme vidéoludique. On trouve un peu de tout, de temps à autres des interventions de Messieurs plus connus (provenant de Gameblog, Nolife, ou autre), et le plus souvent des plumes dont on ne connaît pas forcément la bouille, et ça n’est pas plus mal ! D’ailleurs il suffit de voir leurs partenaires pour comprendre qu’on a du bon à se mettre sous la dent (Pix’n Love par exemple).
Enfin, et surtout, ce qui me plaît ce sont les sujets traités. IG Mag met un point d’honneur à mettre beaucoup de matière dans chacun de ses numéros. Jeux commerciaux, indies ou rétros, tests, reportages, interviews, dossiers, biographies, etc. Le jeu vidéo est traité en long, en large et en travers, dans le présent, le passé et le future, dans tous les pays, pour tous les publics.
Les grandes rubriques sont : Critiques, Economie, People, Culture, Rétro et Geek Zone. IG Mag traite intelligemment et exhaustivement l’ensemble de ses articles au sein d’une mise en page jamais surchargée, toujours bien choisie. En outre, elle préférera scinder un reportage sur plusieurs numéros afin d’être certaine de le creuser correctement, plutôt que de proposer un condensé d’information trop résumé pour être véritablement enrichissant. C’est simple, je finis toujours par le dévorer de bout en bout, parcourant même les sujets par lesquels je me sens moins concernée. Chaque fois j’en sors moins bête, pas seulement parce que je sais ce que j’achèterai dans les mois à venir en terme de jeu vidéo, mais surtout parce que j’en apprends plus sur son histoire, sur ceux qui la façonnent, etc.
Par exemple, dans ce septième numéro vous trouverez, au hasard, une interview de Toshimichi Mori (BlazBlue) et de Warren Spector (Deus Ex), une rétrospective sur la saga Final Fantasy (comptez 10 pages) et sur le Point & Click, un reportage sur la 3D et l’arcade au Japon, une enquête sur le MMO pour les enfants, etc. Autant dire qu’il y en a pour tous les goûts, pour les gamers, les casuals, les aficionados ou les simples curieux.
Comptez 8,50€ pour plus de 250 pages. C’est un prix qui pourrait en effrayer quelques uns mais, après tout, ça représente un investissement mensuel de 4,25€, ce qui est une moyenne plutôt faible pour les magazines du même genre.
Rien que pour essayer et vous faire votre propre avis, je vous conseille vivement de vous en acheter un. Et si vous avez des doutes, vous pouvez toujours vous rendre sur leur site officiel où il est possible de parcourir interactivement une partie de la revue.
En espérant vous avoir convaincus, je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures !